Le syndrome de la carte d’anniversaire et comment s’en servir

AZ Perfect : Le plus dur c’est de commencer

 

Ce soir c’est la fête, je suis invité à l’anniversaire d’un de mes meilleurs amis. Je vais revoir tous les copains. Ça va être vraiment sympa.

Mais c’est quoi ce syndrome

Bon en interlude, c’est bien une projection du passé. Normal : Confinement oblige. Mais ça me rappelle de bon souvenirs.

Pour une fois, je ne m’y suis pas pris à la dernière minute pour lui acheter son cadeau. Ben oui, personne n’a eu d’idées pour un cadeau commun.

Bref, une petite douche, on s’habille et zouuuu c’est parti pour une bonne soirée.

Arrivé sur place, je repère le tas de cadeau pour y déposer le mien. Je fais le tour pour dire bonjour à tout le monde et on commence à se raconter des histoires, nos vies, les articles que j’écris, nos projets, nos petits bobos, notre vie quoi !!!

Et là, une petite voix dans l’oreille me dit : « Tu viens signer la carte pour Bernard » Ok je l’avoue, Bernard ce n’est pas très original, mais comme je n’ai pas d’ami très proche qui s’appelle Bernard, pas de risque qu’il croit que ça s’est passé pendant son anniversaire 😊

Je m’éclipse donc doucement, sur la pointe des pieds pour aller remplir la carte d’anniversaire.

Je me retrouve devant une carte format A4, oui il y avait beaucoup d’invités, qui avait déjà été remplie par une dizaine de personnes. Mais là, panne sèche !! Qu’est-ce que je vais pouvoir lui écrire ?

Je ne vais quand même pas juste écrire joyeux anniversaire et c’est tout. C’est quand même un ami proche. Il faut que je sois un peu original. Mais là, à ce moment rien, mais vraiment rien de rien.

Bon pas de panique, 2 solutions soit je vais faire un petit tour et puis peut être que l’inspiration viendra, soit je me concentre et la magie va bien opérer. Non ? Comme je ne savais pas à quel moment la carte allait lui être donné, j’ai assuré le coup en restant devant.

J’ai commencé à lire ce que les autres avaient mis : Sympa le mot de Martine, bon il ne s’est pas foulé Adrien …et ainsi de suite. Quand j’ai eu fini de lire les mots, j’ai commencé à écrire instinctivement. Et tout à coup, je commençais à écrire une anecdote qui je suis sûr allait le faire sourire et lui faire remonter des émotions.

L’honneur était sauvé.

Mais comment m’est venu cette inspiration ? Le hasard ? La chance ?

L’explication est simple. En lisant les autres mots, mon cerveau s’est mis en position d’imaginer les situations décrites et ainsi j’ai fait appel à mon imagination et à ma mémoire. Il a donc été « inspiré », si je puis dire, par les autres récits en voulant lui aussi raconter une histoire. C’est ainsi que m’est venu ce que j’ai écrit. Comme une voiture qui est lancée et continu son inertie.

En prenant en compte ce type de fonctionnement, il ne faut pas hésiter soit à écrire sans réfléchir à ce que ce soit cohérent, soit lire des choses similaires.

Il ne faut pas oublier que les autres peuvent être inspirants et par association d’idées ou déclenchement d’histoires … vous pouvez débloquer et trouver des solutions auxquelles vous n’auriez peut-être pas pensé.

AZ Perfect : Savoir commencer pour en utiliser l’inertie

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